Ce qu'en dit la presse
Reformulation videoludique · d’après 2 médias : ActuGaming · PC Gamer
Avec Marathon, les deux médias consultés voient d’abord un shooter d’extraction qui sait faire parler la poudre. Mais derrière cette première impression très favorable, quelques lignes de fracture apparaissent sur le récit, le confort de jeu et certaines décisions de structure.
Ce qui emporte l’adhésion, chez les deux médias, tient au cœur de la machine : le gameplay. ActuGaming salue un gunplay solide, estimant que « le feeling des armes est au rendez-vous », tandis que PC Gamer met en avant une boucle extraction très bien exécutée. Même entente du côté de la direction artistique : les deux saluent un univers visuel coloré, cybernétique et distinctif, loin d’un photoréalisme attendu. PC Gamer y voit même « a glimpse at where they could go next », en liant cette identité visuelle à une formule de tir particulièrement aboutie.
C’est sur ce qui entoure l’action que les nuances se dessinent. Le récit, d’abord : PC Gamer parle d’une narration riche et immersive, bien intégrée à l’univers, là où ActuGaming juge le scénario plus secondaire, surtout au service du cadre de jeu. Même décalage pour la technique. ActuGaming apprécie les effets de lumière et la météo, mais relève une qualité de l’eau en retrait ; PC Gamer, de son côté, insiste sur des choix techniques et artistiques impressionnants, sans lourdeur excessive.
Le vrai point de friction concerne surtout le confort et la projection dans la durée. Sur l’accessibilité, les deux médias se séparent nettement : ActuGaming critique une interface laborieuse, particulièrement à la manette, alors que PC Gamer estime l’ensemble accueillant pour un public large, sans renoncer à l’exigence de placement et de timing. Sur le contenu, là encore, PC Gamer valorise des cartes compactes et bien pensées, quand ActuGaming s’inquiète davantage du principe de réinitialisation des données tous les trois mois.
En bref. Au final, les deux médias décrivent un Marathon très solide sur le tir et la personnalité visuelle, mais plus discuté dès qu’il est question d’interface, de structure et de place accordée au récit.